Une nécrologie en trois mots
Avant de mourir, Stig Kernell a fait savoir aux gens du funérarium de la place qu’il ne souhaitait pas avoir de nécrologie traditionnelle. Ce Suédois leur a plutôt donné pour directive de ne publier que trois mots pour souligner son décès : « Je suis mort. » Lorsque M. Kernell est décédé, à l’âge de 92 ans, ce sont précisément ces mots qui ont été publiés. Or, en raison de son audace et de sa simplicité, cette nécrologie inhabituelle a capté l’attention des journaux du monde entier. Par un étrange coup du sort, la curiosité qu’a suscitée cet homme par sa nécrologie en trois mots a fini par attirer sur sa mort davantage d’attention, jusqu’à celle de l’opinion internationale, qu’il ne l’avait voulu.
Lever les yeux vers le ciel
Un article de la revue Surgical Technology International indique que le fait de baisser les yeux sur un téléphone intelligent en inclinant la tête équivaut à se mettre un poids de 27 kg sur la nuque. Comme partout dans le monde des millions de gens passent en moyenne deux à quatre heures par jour à lire et à texter, les dommages ainsi causés à leur nuque et à leur épine dorsale deviennent un problème de santé croissant.
L’effet de la musique divine
La Mélodie du bonheur, produite en 1965, est l’une des comédies musicales ayant remporté le plus grand succès de toute l’histoire du cinéma. Ayant gagné le coeur et la voix de gens partout dans le monde, ce film a remporté de nombreux honneurs, y compris cinq oscars. Plus d’un demi-siècle après, des gens assistent encore à des projections spéciales de ce film, s’y présentant chacun déguisé en son personnage préféré pour chanter avec lui ou elle durant la projection.
Les yeux tournés vers l’avenir
Lorsque Rembrandt, grand peintre hollandais, est mort subitement à l’âge de 63 ans, on a trouvé sur son chevalet une toile inachevée. Elle est centrée sur l’émotion qu’a ressentie Siméon en tenant dans ses bras l’Enfant Jésus, que les parents de celui-ci avaient amené au Temple de Jérusalem quarante jours après sa naissance. L’arrière-plan et les détails ordinaires de cette toile sont cependant restés inachevés. Certains experts en oeuvres d’art croient que Rembrandt se savait au seuil de la mort et – comme Siméon – était maintenant prêt à « s’en aller en paix » (LU 2.29).
Solitude et service
Le comédien Fred Allen a dit : « Une célébrité est quelqu’un qui cherche toute sa vie à bien se faire connaître et qui, y étant parvenu, porte des lunettes noires pour éviter d’être reconnu. » La notoriété entraîne souvent la perte de sa vie privée, et attire sur soi une attention frénétique et incessante.
Prier sans vous relâcher
Semblez-vous ces temps-ci vous heurter à de nouvelles difficultés chaque fois que vous tentez de régler un problème ? Vous remerciez Dieu le soir de s’en charger, puis vous découvrez à votre réveil qu’autre chose s’est produit et que le problème demeure entier.
Des questions en suspens
Le 31 octobre 2014, un engin spatial expérimental s’est désintégré lors d’un vol d’essai et s’est écrasé dans le désert des Mojaves. Le copilote est mort, alors que le pilote a miraculeusement survécu. On n’a pas tardé à découvrir ce qui s’était produit, mais pas la cause. Un article de journal portant sur l’écrasement était titré : « Des questions restent en suspens ».
Retiens-le !
Un de mes amis cowboys qui a grandi dans un ranch du Texas possède un vocabulaire riche en expressions colorées. Une de mes préférées est celle-ci : « Il faut pas beaucoup d’eau pour faire du bon café. » Et si quelqu’un attrape au lasso un boeuf trop gros pour le manoeuvrer ou est dans le pétrin, mon ami lui criera : « Retiens tout ce que t’as ! » ce qui signifie : « Les renforts sont en route ! Ne lâche pas ! »
Tous ses bienfaits
Une difficulté récurrente dans notre parcours de vie nous amène à nous concentrer à un tel point sur notre besoin du moment que nous en oublions ce que nous possédons déjà. La chorale de mon Église m’a rappelé ce fait en chantant un superbe cantique inspiré du Psaume 103. « Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits ! » (V. 2.) C’est le Seigneur qui nous pardonne, nous guérit, nous rachète, pourvoit à nos besoins, nous satisfait et nous restaure (V. 4,5). Comment pourrions-nous l’oublier ? Pourtant, c’est souvent ce que nous faisons lorsque les événements de notre quotidien détournent notre attention vers nos besoins les plus pressants, nos échecs répétés et les situations qui semblent échapper à notre volonté.
Merveilleux amour
Le premier Noël après le décès de son mari, notre amie, Davidene, a rédigé une lettre remarquable dans laquelle elle s’imaginait ce qui s’était passé au ciel quand Jésus est né sur terre. « Dieu avait toujours su que cela arriverait. Trois personnes en une, Dieu avait accepté la rupture de son unité précieuse pour notre bien. Dieu le Fils a quitté le ciel. »